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Kinésithérapie et soin énergétique : ce que change un praticien qui fait les deux

Comprendre

« Kinésithérapie énergétique » : l'expression revient souvent dans les recherches, et elle est trompeuse, parce qu'elle n'existe pas. La kinésithérapie est une profession de santé réglementée, avec un diplôme, un numéro INAMI et des actes remboursés. Le soin énergétique n'est rien de tout cela. Ce sont deux mondes, et aucun diplôme ne les fusionne.

Ce qui existe, en revanche, c'est un praticien qui a fait les deux formations. C'est mon cas : master en kinésithérapie à la HelHa, puis certification en soin énergétique. Voici ce que ça change réellement.

Ce que la kinésithérapie apporte à la séance énergétique

Savoir ce qu'on a sous les mains

Cinq ans d'anatomie, de physiologie et de pathologie, ça ne s'oublie pas. Quand quelqu'un décrit une douleur, je sais quelles structures se trouvent là, comment elles se comportent, et à quoi ressemble une douleur mécanique par rapport à une douleur inflammatoire ou neurologique.

Ça ne rend pas le soin énergétique plus efficace. Ça rend le praticien moins susceptible de raconter n'importe quoi.

Savoir reconnaître ce qui ne relève pas de moi

C'est le point le plus important, et de loin.

Une douleur qui réveille la nuit, une perte de force, une perte de sensibilité, une douleur qui ne varie jamais avec la position, une altération de l'état général : ce sont des signaux qui doivent envoyer chez un médecin, immédiatement. Une formation médicale apprend à les repérer.

Un praticien qui ne les connaît pas peut, sans aucune mauvaise intention, accompagner pendant des semaines quelqu'un qui aurait dû consulter le premier jour. C'est le vrai risque des soins non conventionnels — pas ce qu'ils font, mais ce qu'ils retardent.

Savoir dire non

Refuser un accompagnement, c'est plus facile quand on sait pourquoi on le refuse.

Ce que le soin énergétique apporte en retour

La kinésithérapie travaille sur ce qui se mesure : amplitude, force, endurance, douleur cotée sur dix. C'est sa force et sa limite.

Elle laisse de côté une part de ce que les gens vivent : la fatigue qui ne s'explique pas, la tension qui remonte dès qu'un sujet est abordé, la sensation d'être vidé après certaines rencontres. Ces choses ne sont pas mesurables, ce qui ne les empêche pas d'être là.

Le soin énergétique s'occupe de ce terrain-là. Je ne prétends pas qu'il agit sur des mécanismes démontrés : je constate que des personnes en ressortent apaisées, et je m'arrête là.

Ce que ça ne change pas

Soyons clairs sur les limites.

  • Une séance de soin énergétique n'est pas un acte de kinésithérapie et n'est pas remboursée par la mutuelle.
  • Le diplôme de kiné ne rend pas le soin énergétique scientifiquement validé. Il ne l'est pas.
  • Rien de ce que je propose ne remplace un diagnostic, un traitement ou un suivi médical.

Si vous avez besoin de kinésithérapie, allez voir un kinésithérapeute et faites-vous rembourser. Si vous cherchez autre chose, en plus, c'est là que je peux intervenir.

Comment se passe une première séance

Elle commence par une conversation — souvent longue. J'ai besoin de savoir ce qui vous amène, depuis quand, ce qui a déjà été fait, ce qu'un médecin a dit. Cette partie-là ressemble beaucoup à un bilan de kiné.

Ensuite vient le soin proprement dit, allongé, habillé. Puis un temps d'échange sur ce que vous avez ressenti.

Comptez une heure vingt. La première séance est à 90 €, les suivantes à 120 €.

Une première séance à 90 €

Une heure vingt, en cabinet à Charleroi ou à distance. On commence toujours par comprendre ce qui vous amène.

Réserver une première séance

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